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Les meilleurs bonbons de la cour de récréation des années 70

Vous en partagiez avec vos camarades quand la récréation arrivait ou encore maman vous en donnait de temps à autre quand vous l’aviez mérité. Le bonbon est une confiserie qui se déguste depuis des années et qui réconforte plus que tout ! C’est le symbole du partage et de l’amitié, mais aussi du bonheur. Vous aviez sûrement un bonbon préféré durant votre enfance et que vous aimiez manger avec vos amis. Nous vous proposons de redécouvrir ces friandises des années 70.

Les bonbons vous rappelleront votre enfance

Les bonbons ont toujours été les friandises préférées des enfants et même s’ils ont évolué depuis toutes ces années, il reste des saveurs que l’on ne peut tout simplement pas oubliertellement ils ont marqué notre enfance et aussi les petits chagrins qui ont été soignés avec. Aujourd’hui, devenir adulte ne signifie pas pour autant que l’on doit oublier tous ces moments de bonheur et de gourmandise.

Pour revivre encore plus profondément vos souvenirs d’enfance et retrouver les goûts, ainsi que les saveurs de cette époque, pourquoi ne pas déguster ces bonbons, qui vous ont fait tellement de bien. Avec un peu de chance, vous pourrez encore retrouver dans les boutiques les meilleurs bonbons de votre cour de récréation des années 70, et franchement un petit moment de douceur comme ça ne serait pas de refus avec tout le stress qui est présent dans nos vies de tous les jours. Une façon simple de replonger en enfance, et de mettre de côté vos responsabilités d’adulte.

Ces bonbons que vous avez tant aimés

Fresquito est une sucette dont on se souviendra toujours ! Son goût acidulé est resté dans les souvenirs de tous les enfants des années 70. Il fallait tremper la sucette dans une poudre blanche bien acidulée avant de la déguster, un vrai délice. Les cok’poudre étaient aussi très bons à l’époque, vous savez ces coquillages qui renfermaient aussi une poudre effervescente et acidulée. Une fois le bonbon en bouche, la poudre fondait sur la langue avec des petits crépitements, que des sensations et des saveurs inédites.

Il ne faut pas non plus oublier les fameuses graines de tournesol, les pipas étaient aussi d’une saveur intéressante et tous les enfants adoraient à l’époque. C’était un peu difficile d’en manger, surtout dans la cour de récréation, mais la petite graine en valait quand même la peine. Si vous aimez le chewing-gum, vous avez sans doute également apprécié les sucettes bubble gum , notamment parce qu’il était nécessaire de finir tout le bonbon avant de pouvoir mâcher le chewing-gum qui se trouvait à l’intérieur. N’oublions pas également d’évoquer les sucettes, les Chupa Chups faisaient un tabac déjà à cette époque !

Les petits distributeurs de bonbons, vous vous en souvenez également ? Certains de vos amis en faisaient sûrement la collection de ces bonbons PEZ, ces petites briques contenues dans un distributeur doté d’une tête représentant un personnage de dessin animé. Ils sont toujours aussi bons même aujourd’hui. Les pailles avec les poudres acidulées qui vous faisaient prendre une tête bizarre après les avoir mangé ou encore les roudoudous, ces coquillages délicieux ou encore les sachets carensac au réglisse haribot, les roulobilles et bien d’autres encore. La bonne nouvelle c’est que vous pouvez toujours trouver ces bonbons même de nos jours, de quoi laisser place à un peu de nostalgie.


Ecrit par Julie Da silva

Si vous êtes nostalgique des bonbons des années 70, redécouvrez les dans notre boutique :

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Les friandises des années 60 : que de bons souvenirs !

friandise cours de recreation

Il suffit parfois d’une image, d’une odeur ou d’une chanson pour que resurgissent aussitôt les souvenirs d’enfance, ces instants d’insouciance et ces délicieux petits moments de gourmandise ! La cour de récréation était le lieu des échanges : roudoudou, haribo Zan ou stoptou, voilà bien de sucreries que l’on aimerait bien retrouver en bouche.

Friandises et douceurs

À l’époque, dans les années 60, l’argent de poche ne se composait que de quelques pièces obtenues ici et là, chez papy ou chez tata. Les enfants ont ainsi pris l’habitude de quémander les restes de monnaie après les courses avec Maman et de filer chez l’épicier du coin pour s’acheter des friandises et des bonbons. Au choix, ils pouvaient s’offrir un rouleau de réglisse ou un Cocoboer, ces fameuses petites boîtes en métal rondes et bombées contenant de la poudre de réglisse, une poudre marron qu’on goûtait au doigt ou parfois même à la boîte. Les roudoudous étaient tout aussi incontournables. Ils se présentaient sous la forme d’une coquille de plastique avec en son cœur, du sucre aromatisé à sucer. On se rappelle également des sucettes Pierrot Gourmand aux nombreux parfums et des sucres d’orge, mais aussi des boules de coco, des quartiers d’orange et citron et des masques noirs que l’on adorait mâcher entre deux jeux. La cour de récréation n’était pas de simples terrains de jeu, c’était aussi des endroits d’échanges, car on pouvait faire de petits trocs de confiseries en tout genre.

Gourmandise quand tu nous tiens !

On se rappelle également des bâtons de réglisse qui comblaient nos souvenirs d’enfance de bons moments de gourmandise. À cela s’ajoute la nostalgie des violettes et des bonbons au miel qui, avec leurs goûts acidulés, donnaient en bouche une saveur unique en son genre. À l’époque, les bonbons étaient durs en bouches et il n’y avait pas ces bonbons mous que l’on connaît maintenant. Dans un autre genre, les caramels comme le fameux carambar, ce célèbre bonbon au caramel avec au-dedans une devinette ou une petite histoire qu’affectionnaient tout particulièrement les enfants. Pour sa part, le berlingot, ce bonbon dur et translucide en forme de pyramide fabriqué à base de sirop de fruits confits se remarquait en bouche par son goût fruité et sucré à souhait. On se remémore également de la poudre acidulée que l’on aspirait à l’aide d’une paille et des boules de chewing-gum que l’on mettait de longues minutes en bouche pour en aspirer toute leur saveur. Toutes ces confiseries et ces douceurs étaient vendues en épiceries et en boulangeries et les enfants, en rentrant de l’école, accouraient à pied pour s’en acheter. Il n’y avait pas encore de grandes surfaces et les choix étaient assez limités, mais les enfants y trouvaient leur bonheur.

Ces plaisirs simples de la vie se classent désormais parmi les souvenirs d’enfance et il y a sûrement des bonbons que l’on a oublié de mentionner, mais dans l’ensemble, ceux que l’on a listés étaient les plus marquants. On retrouve certes aujourd’hui quelques barres de carambar, du réglisse et des bonbons aux fruits, mais comme à l’époque, ils n’étaient pas aussi facilement accessibles pour les petits, on se dit que c’était définitivement mieux avant !

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Les Babies

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“Les bébés, les Babies…” Tout le monde se souvient de la publicité !

Les Babies datent de 1991 et furent créés par un Américain. Le côté pochette surprise a largement contribué au succès de ces figurines de bébés. L’idée était bien sûr de les collectionner. Savez-vous qu’il existe près de 50 Babies différents et qu’ils ont tous un petit nom ? À l’origine de couleur chaire et marron, ils ont vite été déclinés dans d’autres couleurs. Il y avait même des versions dont la couleur de la couche changeait en rose ou bleue en fonction de leur sexe.

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Vous pouvez les trouver en vente sur notre site (neufs, d’époque et jamais déballés :)) :

    Céline

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    La puce sauteuse

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    Dans les années 80-90, a côté de l’élastique pour les filles et des billes plutôt appréciées pour les garçons, un autre jouet qui plaisait à tous existait : la puce sauteuse.

    Le principe était tout aussi simple qu’amusant, il suffisait de retourner la puce en plastique mou en appuyant fortement au centre, de la poser sur une surface dure et plate… et ploc ! Au bout de 3 ou 4 secondes, elle se projetait en l’air pour essayer de retrouver sa forme initiale.

    Devant un tel tour de magie, la folie a rapidement gagné de nombreuses cours d’écoles car tout le monde voulait “sa” puce, histoire d’en découdre avec ses camarades en prouvant par A+B qu’elle sautait plus haut que celles des autres.

    Puis, les plus casse-cou d’entre nous ne voulaient plus se contenter des puces de 3 cm, il fallait plus grand et de plus grands sauts! La puce noir de 5 cm fut alors crée ! Grâce à cette grosse puce, a nous la gloire dans la cour d’école, enfin, si elle parvenait à sauter… Parfois elle finissait bloquée.

    Assoifés par les nouveaux défis et lassés par les simples sauts, il fallait trouver une nouvelle utilité à ces puces. La 3ème étape (après la puce classique et celle de 5 cm) consistait à se faire sauter les puces sur les membres (bras, front ou autres…), bien sûr, il faillait ne pas avoir peur des bleus.

    4ème et dernière étape du gros casse-cou, utiliser sa puce en ventouse, bien sûr cela était totalement stupide et faisait mal ! On s’en sortait avec un beau suçon pour couronner la chose.

    Pour terminer, nous finirons par un petit conseil: ne pas attendre au-dessus de la puce pour la voir sauter… Ca fait mal!

    Fred

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    Jeu de l’élastique

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    Un jeu mythique de la cour d’école pour nous les filles !

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    Avec 2 copines, ou entre 2 chaises, l’idée était de sauter dedans ou dehors (voir même sur l’élastique) en chantant une comptine. Plus on réussissait et plus on montait l’élastique (cheville, genou, taille).

    Un jeu simple en apparence mais qui demandait plus d’habilité et d’endurance qu’on le pense.

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    Et si vous faisiez le test ? Vous en sentez-vous capable ? (je vous conseille les 2 chaises plutôt que les 2 amies, si vous ne voulez pas trop avoir l’affiche)

    Céline

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    J’aime lire

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    Ce petit magazine rouge avec sa mascotte BonneMine marque les enfants depuis 1977, date de son arrivée dans les kiosques. Il est édité par Bayard Presse qui édite aussi d’autres magazines de notre enfance comme Pomme d’api, Astrapi et Okapi.

    J’aime lire comprend un roman, les jeux de Bonnemine et des bandes-dessinées.

    Dans les années 80-90, c’est surtout la partie bande dessinée qui nous intéressait avec les aventures de Tom-Tom et Nana. Leurs histoires eurent tellement de succès que la Bande Dessinée fut éditée pour les librairies. La famille Dubouchon eu même le droit à une adaptation en dessin animé.

    J’aime lire existe toujours d’ailleurs et compte toujours plus de 2 millions de lecteurs malgré la disparition de Tom-Tom et Nana, remplacés depuis par de nouveaux héros, Ariol et Anatole Latuile. Vous pouvez donc abonner vos enfants à ce magazine, je suis sur que ca (vous) leur fera plaisir.

    Quelles histoires ou bandes dessinées de ce magazine vous ont marqué? Dites-le nous dans les commentaires 🙂

    Fred

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    Les petits carrés

    carres

    A partir du collège, on commence à sélectionner les cours qui ne nous intéressent pas mais auxquels il faut faire acte présence pour éviter un mot des parents… Pendant ces cours, il faut donc trouver une occupation. Si son camarade de bureau est de la même humeur, c’est qu’il est le moment de faire un petit jeu sur papier. L’un de ces jeux est le jeu des petits carrés.

    Le but du jeu pour les 2 adversaires est identique, il sagit de tracer le plus grand nombre de carrés. Avant de commencer il faut tracer sur une feuille quadrillée un grand carré (20 x 20 par ex). Le jeu se déroule ensuite ainsi : chaque joueur trace un trait sur le quadrillage, celui qui trace le dernier trait du carré a gagné le carré et inscrit son initiale à l’intérieur (ou colorie de la couleur de son stylo), de plus il rejoue immédiatement.

    Personnellement, je me souviens du début de la partie qui est assez pénible car il y a peu de chance de faire un carré. Quand arrivait le moment de pouvoir faire les petits carrés, cela devenait par contre assez expéditif.

    Et vous, vous avez des souvenirs de ce jeu ?

    Fred

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    Le facteur n’est pas passé

    facteur

    C’est le jeu classique de primaire, avec un facteur qui livre des colis et une chanson qu’on a tous en tête.

    Les règles du jeu et la chanson varient un peu selon la région où vous êtes. Pour moi, qui vivait sur Paris, le règles étaient les suivantes. Tout d’abord, il faut un colis, il s’agissait le plus souvent d’un bout de tissu et un facteur désigné parmi les enfants. Ensuite, les enfants se placent assis en cercle et chantent les yeux fermés. La chanson dont je me souviens est “1 heure le facteur n’est pas passé, 2 heures le facteur n’est pas passé, 3 heures etc…” le nombre d’heures s’incrémentait jusqu’à ce que le facteur crie “Il est passé !” après avoir déposé son colis. A ce moment là, tout les enfants regardent si ils ont reçu le colis. Si le colis est reçu, le facteur doit vite être attrapé par celui qui a reçu le colis avant que le facteur lui prenne sa place.

    En me remémorant les règles, 2 souvenirs me reviennent:

    • La petite tension quand je chantais en attendant de savoir si j’allais être celui qui allait recevoir le colis de la part du facteur.

    • Le facteur avait toujours la fâcheuse tendance de commencer à courir dès qu’il avait posé le colis, il était donc assez facile de savoir si le colis était derrière soit.

    Vos règles étaient différentes ? N’hésitez pas à nous le dire dans les commentaires,

    Fred

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    Les billes

    billes

    C’est un grand classique des jouets de la cour d’école, qui touche toutes les générations. Traditionnellement, c’est plutôt les garçons qui y jouent mais les filles peuvent y jouer aussi. Il s’agit des billes.

    D’après les historiens, les billes ont presque toujours existé, en effet, on en trouve des traces en Grèce antique, chez les Romains ou encore chez les Egyptiens. Ce n’est pourtant qu’au 15ème siècle que des règles du jeu sont définies mais de façon orale.

    La façon classique de jouer aux billes consiste à lancer des billes à tour de rôle dans un trou à l’aide de son doigt. Si le joueur réussit il rejoue, s’il ne réussit pas c’est à l’autre. Le joueur qui fait rentrer sa bille et celle de son adversaire gagne.

    Pour moi, dans le années 80, la principale utilité de ces billes étaient de gagner de nouvelles images pour compléter mon album Panini. Pour gagner l’image Panini, il fallait que l’adversaire place son image contre le mur puis avec ma bille il fallait que je fasse tomber son image sur le sol. J’avais 2 ou 3 coups pour l’emporter et si je n’y arrivais pas, l’adversaire pouvait repartir avec ma bille :(. Je devais être plutôt doué car j’ai encore chez moi un gros lot d’images pour lesquelles mes parents ne m’avaient jamais acheté d’album.

    L’autre jeu, pour moi, était bien sûr de les échanger avec mes petits camarades qui avaient tous des façons différentes de calculer la valeur de chaque bille selon les motifs du verre.

    Si vous vous souvenez de la façon de calculer la valeur des billes ou si vous avez joué aux billes d’une façon différente, n’hésitez pas à nous le dire dans les commentaires ci-dessous.

    Fred

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    Les bons points

    bonspoints

    C’est un objet que les enfants d’aujourd’hui ne connaissent plus mais qui a vécu de longues années dans notre système éducatif français. Votre maitre ou maitresse le glissait dans votre cahier quand votre exercice avait bien été executé. Je parle bien sûr du bon point.

    Juin 1993, après un an de classe en CM1, ma maitresse me glisse un nombre assez important de bons points dans mon cahier. Elle a eu la main plutôt généreuse en cette fin d’année. Ce nombre de bons points me permet de compléter mon nombre d’images nécessaires pour obtenir le gros cadeau ! Je peux enfin choisir l’objet de mon choix sur son étagère à cadeaux!

    Tous ceux qui ont connu les bons points et les images qui vont avec, se souviennent, du bonheur d’obtenir ces petits bouts de papier. Cet objet de petite valeur signifiait que notre maitre ou maitresse était fier de nous.

    Les bons points, qui tombent lentement en désuétude dans les années 80 étaient le moyen idéal pour les professeurs de féliciter une élève même si celui-ci n’est pas très bon. C’est donc un outil qu’ils utilisaient afin de motiver leurs troupes. En effet, les notes ne gratifient que les meilleurs élèves alors que les bons points, tout le monde pouvait en recevoir!

    En général, il fallait 10 bons points pour une image puis au bout de 10 images on avait le gros cadeau. C’était la même règle pour vous ? Vous aussi vous étiez parvenu au gros cadeau ? N’hésitez pas à nous le dire dans les commentaires.

    Fred